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20 jan 2015/ relécture: Une dictature éclairée plutôt qu’une démocratie de façade

" La Corée du sud, Taiwan, le Maroc, la Chine pays dits émergeants doivent à la clairvoyance et à l’intégrité de leurs dirigeants. Comme les monarques éclairés du 8éme siècle, ce sont des dictateurs éclairés. Ils sont préférables aux pseudo-démocrates et vrais tirants qui égorgent leurs peuples en Afrique centrale "(première partie)

Aussi démocrate que je sois, je me sens par moment révolté quand j’écoute des voix qui discourent de l’universalité de l’usage de la démocratie sans prendre en compte les éléments constitutifs de la chose. S’il va de soit que tous les peuples de la terre ont besoin de la démocratie presque autant qu’ils ont besoin de l’air, il serait quand même impensable de penser que son applicabilité est universelle, en moins qu’on me prouve que les peuples du globe n’ont pas des cultures mais une seule culture. Alors, relativisons ce concept.

Ainsi, la démocratie ; demos : population ou peuple et cratia ; pouvoir; (le pouvoir du peuple) est une méthode de gouvernance d’un régime au quelle la majorité des administrés consensuellement s’y identifie. Et comme tout le peuple ne peut pas gouverner de façon directe et en même temps, il lui faudra choisir ses représentants. Ceux-ci sont des individus qui se distinguent de la masse par leur aptitude à formuler des idées matérialisées sous forme des programmes écrits, et divulguées parmi les populations dans le but de les convaincre. Et comme il y a plusieurs programmes, il faudra passer par les urnes, les élections. Le programme qui recueille le plus des voix emporte son ou ses concepteurs à la magistrature suprême. Ceci est un schéma.

Donc, l’essence de la démocratie consiste, en un mot, à accorder au peuple la possibilité de choisir entre plusieurs idées ou programmes d’où le mot qui semble être, de nos jours, « fantasmagorique » : le pluralisme. Cependant, le pluralisme ne veut pas toujours dire le multipartisme. Tout comme il y a une dictature nihiliste, aveugle qui détruit et pille tout, il y a une autre forme d’absolutisme qui, tout en muselant l’opposition, construit, développe le pays et pratique un débat contradictoire mais constructif au sein du groupe qui gouverne. Les exemples fourmillent dans ce cas.

Déjà pendant les règnes des empires musulmans, le principe du pluralisme d’idées existait et était appliqué. Leur devise était addinou lillah wa alwatan lildjamii « la religion est pour Dieu mais la patrie pour tous ». C’est pourquoi des ministres chrétiens, juifs et même agnostiques furent membres des gouvernements pourtant sensés être islamistes, et personne ne doute de l’efficacité de ce système qui a beaucoup apporté pour l’humanité. Les anti-islamistes les plus purs et durs reconnaissent aujourd’hui que c’est pendant le règne de ces Califats que les sciences dans leur diversité ont connu un développement spectaculaire.

Tout récemment encore, la Corée du sud, pour ne parler que de cette Corée, qui avait le même niveau de développement que le Congo-Brazzaville ou le Soudan au début des années soixante, avait une dictature, et déjà dans les années quatre vingt, elle est la onzième puissance économique mondiale ; la modernité de l’Irak sur tous les aspects, technologique, scientifique ; l’un des rares pays au monde qui n’a pas d’analphabète, est l’œuvre de Saddam. Cet Irak n’a rien à comparer avec le Sénégal qui, quoi qu’on dise, est une vielle démocratie à l’échelle africaine ; la Chine populaire comme sa rivale Taiwan sont tout sauf des démocraties selon l’entendement anglo-saxon, bien que cette dernière vienne de passer ses premières élections libres. D’ailleurs tous les dragons (économiques) asiatiques sont des autocraties à part l’Inde qui, malgré ses progrès technologiques et scientifiques substantiels, n’est pas citée comme un exemple en matière de développement rapide comparativement à ces dragons qui sont pourtant des provinces dépendant d’elle jusqu’à une époque récente. Est ce à cause du model démocratique à l’anglo-saxon ?

Ceci étant, si la démocratie peut avoir comme fondement le multipartisme, je reste persuadé qu’avec une bonne volonté et de sincérité politique (qu’on ne me dise pas qu’il n’y a pas de sincérité en politique), le pluralisme d’idées, pendant une période transitoire, peut s’exercer au sein d’un même parti, à l’exemple des ailes dans les démocraties dites populaires.

Aussi, les occidentaux nous rappellent souvent que la condition de la démocratie est le multipartisme. D’accord, mais cette condition, est-elle objective ou subjective ? Il va de soit que la plupart des gens la considèrent comme objective ; c’est la mode. Mais est-elle absolue ? Je ne le crois pas. Pour qu’elle soit objective, elle doit inclure l’une des conditions les plus importantes, qui est la maturité politique. C’est cet élément-là qui détermine l’objectivité de la condition. Dans le cas du Tchad on le rencontre très rarement parmi la classe dite intellectuelle, et le résultat c’est la multitude des partis politique dont le nombre des militants de certains d’entre eux est inférieur ou égal au nombre des membres du bureau exécutif.

Les autorisations de reconnaissance et de fonctionnement distribuées à tour de bras aux dizaines des partis semble être, d’une part un procédé de domestication de l’opposition pour qu’elle soit incapable de s’entendre et d’autre part une application de la méthode de César qui disait, en parlant de son peuple : « Donnez-leur du pain et des réjouissances », artifice qui n’a pas empêché la chute de Rome. De même, les « réjouissances » dont jouissent les élus du pouvoir, chez nous, n’est qu’un antidote impuissant à édulcorer la population parce que déloyal et limitatif.

Ces intellectuels qui, s’ils sont franchement patriotes, devraient être les empêcheurs de tourner en rond, contribuent plutôt de manière très criminelle à ruiner non seulement l’Etat en tant que structure (les structures peuvent être rétablies) mais pire encore, ils se constituent en association de « malfaiteurs moraux » ayant comme mission de castrer intellectuellement tous ceux qui possèdent de velléité de patriotisme.

Se retrouvant entre eux, ils n’étudient que les intrigues contre tel ou tel citoyen jugé ennuyeux parce qu’il parle sans détour de l’absurdité de la gouvernance. Parmi eux, ceux qui s’aperçoivent de l'abjection de leur crime contre la patrie noient leur déshonneur dans les liqueurs comme si on pouvait submerger la patrie dans un verre d’alcool. Ces méprisables individus qui ont comme devise « se déshonorer pour gagner plus » n’ont aucune leçon de démocratie à donner au peuple. Le multipartisme actuel dont ils semblent défendre le principe leur sert plutôt de renardière pour mieux saisir leur gibier qui n’est autre que la population.

Ces sangsues ne reculent devant aucune bassesse (intrigues, médisances, menteries…) lorsque cette dernière sert leurs intérêts purement « ventraux ».

Leurs échines rivalisent de flexibilité devant leurs seigneurs qui les font fredonner des airs tels que la démocratie et autres menteries, alors que ce qu’ils appliquent au pays s’appelle « démocrashie »; le crash du peuple. À chaque fois que le peuple extériorise son malaise de manière plus ou moins perceptible, ils font recours toujours à la même chanson : nous avons instauré la liberté d’expression et autres signes de démocratie de façade brandit à l’opinion internationale comme une réalité et ce fameux Toumaï dont la découverte donnait au régime et ces clowns un barbiturique supplémentaire pour nous anesthésier des tourments que nous vivons au quotidien etc.

A propos de Toumaï, nul n’ignore qu’il est d’une importance paléontologique certaine pour notre patrie ; cependant, il est incapable de contribuer à garnir le panier de la ménagère tchadienne ne serait-ce que d’un grain de mil.

Rachid Mimouni a mille fois raison quand il disait : « on ne peut pas compter sur un peuple dont on prend plaisir à bafouer la dignité ». Par conséquent, ces messieurs ne doivent pas croire que le peuple tchadien les prend au sérieux. Ce multipartisme ostentatoirement affiché n’est qu’un piège à con dont les dignes fils de notre patrie se méfient plus qu’une dictature honnêtement proclamée. Alors, trêve de bavardage autour de votre démocratie …

Dr Albissaty Saleh Allazam (Suivre la suite de l’article)

Une dictature éclairée plutôt qu’une démocratie de façade: Cécité intellectuelle égale crime contre la nation
" Ils sont aux affaires. Cadres supérieurs, techniciens, administrateurs, hommes politiques. Ils ont rangé leur intelligence, leur clairvoyance au placard pour se contenter de « manger ». Le cerveau calé derrière l’abdomen, ils ne voient plus rien…"


Trêve de bavardage autour de votre démocratie puisque vous ne connaissez même pas la définition de la démocratie. Ceci s’aperçoit à travers vos interprétations et conceptions disparates que vous preniez pour des découvertes tel quel la DCP (démocratie consensuelle et participative). Quelle tare !

Ainsi donc, vous ne saviez pas que l’essence même de la démocratie, sa raison d’être est un consensus auquel participent tous les citoyens de la République, et vous pensiez que c ‘est une nouveauté introduite par vos méninges décomposées qui ne mémorisent que l’heure des poses «réjouissances»

Pour l’amour de Dieu, ne prenez pas toutes les femmes et tous les hommes de ce pays pour une quantité légère parce qu’ils ne savent pas mentir, parce qu’ils sont honnêtes. Ne croyez surtout pas que vous avez réussi dans votre vie. Vous avez plutôt perdu et l’honneur et la vraie citoyenneté. Au lieu de se livrer à ces logorrhées incapables de nous convaincre ou au moins tromper notre vigilance ne serait-ce que pour un temps, mais qui illustrent plutôt votre état schizophrénique, soyez plus sérieux, regardez bien autour de vous et vous comprendrez que vos mensonges ne convainquent personne. Vos soi-disant intellectuels doivent plutôt faire preuve de loyauté envers ce pays et nous montrer le chemin du patriotisme.

Non ! Il est grand temps pour que ces messieurs comprennent que le peuple tchadien n’est pas un amalgame d’imbéciles, d’idiots et autres difformités génétiques qui ingurgitent tous les mensonges qu’ils plantent à tout vent comme des piliers pour se maintenir éternellement au pouvoir. Le peuple tchadien a perdu confiance en ce que disent ces supposés responsables, et cela, ces derniers, ils le savent parfaitement. Alors, pourquoi ne pas prendre leur courage à deux mains, ne serait ce qu’une foi dans leur vie, et plier bagage comme des véritables hommes d’Etat. Les Tchadiens en seront infiniment reconnaissants. Une bonne partie de leurs péchés leur sera absoute et leurs enfants pourraient côtoyer les autres sans la moindre gêne. Au contraire, ils seront très fiers d’eux pour avoir donné la chance à ceux qui aiment ce pays de faire mieux.

La rancune n’est pas tchadienne ; ils seront pardonnés. Au lieu de continuer à mentir tout le temps à propos des « grandes œuvres » dont-ils nous rabattent les oreilles, œuvres qui les rendent plus méprisables aux yeux de la population, qu’ils réfléchissent plutôt à la manière la plus élégante de rendre le tablier.

Aux yeux de la population ces grandes œuvres sont plutôt la destruction du tissu social, l’abâtardissement des valeurs intrinsèques que sont l’honnêteté, le labeur, la fidélité… Ils ont plutôt institutionnalisé la médiocrité, le mensonge, la forfaiture, la prostitution politique et même le proxénétisme pur et dur comme des mérites que le Tchadien d’aujourd’hui doit posséder pour accéder à un poste de responsabilité.

L'avilissante réalité que connaît notre pays est un thème de défoulement qui fait rire nos dirigeants pendant qu’elle fait raser les murs les autres Tchadiens quand ils se trouvent hors de leur territoire.

Réalisations ? Où sont-elles ces réalisations ? Si la théorie de Charles Darwin s’avère exacte, à force de rétrécir nos paupières à cause de la poussière de nos routes, nos visages finiront par se métamorphoser pour faire du nez une trompe. Et puis quel est cet idiot d’économiste qui dira qu’un pays peut se développer sans voies de communications et sans énergie, et s’il ne s’agit que de cela !

Malgré toutes ces tares, sans la moindre modestie, ils se targuent de la qualité d’hommes d’Etat alors que pour être reconnu en temps que tel, il faille nécessairement avoir un certain nombre des critères qui sont entre autres : avoir comme premier amour celui de sa patrie et non une marionnette au service des intérêts étrangers à partir desquels il tire avantage pour soi même ; être un grand connaisseur des dossiers de son pays, capable de diriger efficacement n’importe quel département honnêtement et non un béni oui-oui qui, pour se maintenir aussi longtemps que possible à son poste, a comme corvée fondamentale, servir ses maîtres au détriment de l’intérêt de la nation ; en fait, un faire valoir sans honneur, sans dignité. Une marionnette marchant aux mouvements des doits de ses maîtres qui sont eux même des clowns de très mauvaise qualité.

Un homme d’Etat est presque prié pour ses services, parce qu’il est nécessaire et pour les politiciens honnêtes qui veulent réaliser réellement des grandes œuvres à travers lui, leur propre efficacité et pour la patrie pour la construction de laquelle sa contribution est efficace.

Un homme d’Etat est sensible aux critiques adressées à son encontre, dans ce sens qu’il les prend au sérieux et cherche à relever le défit et non un marchepied, un portemanteau auquel on accroche toutes les imbécillités des chefs ; il sait que dans toutes les langues il y a le verbe « démissionner » qu’il conjugue à la perfection lorsqu’il fait échec dans l’exercice des ses fonctions et non un voyou qui n’a aucun sentiment de responsabilité.

Un homme d’Etat est jaloux de son pays ; il a tendance à vouloir amener son pays au moins au même niveau que celui des pays visités dans ce qu’ils ont de meilleur et non un cancre qui se limite au couper-coller des textes étrangers sans savoir en tirer ce qui est conforme aux réalités nationales, l’adapté. Il ne dort pas lorsque le peuple à des problèmes.

Bref, nos dirigeants ne ressemblent à rien de tout cela, sauf par les grands boubous et autres chéchias à la nigériane qui les rendent beaucoup plus laids aux yeux du peuple.

Non ! Il ne s’agit pas de se constituer en groupe de malfrats et se présenter comme des hommes politiques. Si nous voyons bien la configuration actuelle de nos dirigeants, nous sommes en droit de pleurer à se faire éclater les yeux pour ce pays. Autours des nos princes gravitent des ramassis qui, à part deux ou trois qui sont plus aux moins corrects, ressemblent plutôt à des poussins autour de la mère poule en période de disette. La lâcheté et la traîtrise dont quelques-uns sont passés maître dans l’art sont devenues leurs méthodes de travail au sein du MPS. Le déshonneur les poursuit partout où ils vont. Parmi la classe dite politique, ils ont la plus crasseuse des tâches jamais réparties par leurs maîtres dont il est impossible de prononcer les termes de référence.

Dr Albissaty Saleh Allazam «Article publié dans le journal « Notre-Temps en 2004 »

 
 
 
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